01 décembre 2007
Morceaux poétiques
Toi que je voudrais
si exactement bercer
Tu te tiens trop droit,
tu es la foudre.
*
Je suis un temps de boue
à moi toute seule, pendue par le menton
sur l'équilibre des éclairs-dieux
*
Elle s'accroche au fil tendu
sous l'arc fier du bâtiment
et tinte du son triste des cloches rouillées
*
Elle et son petit chapeau vert
tendre sous le gris
gambade sur les pavés impairs de la cathédrale
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